Ah, le monde, tel qu’il est… Une petite anecdote !

5 juin 2024

Ah, le monde, tel qu’il est… Une petite anecdote !

ATTENTION !  Cet article, ainsi que la vidéo ci-dessous, visent uniquement à encourager une réflexion sur l’empathie et la compréhension dans les interactions humaines. Aucune intention de nuire à qui que ce soit n’est présente ici. Les noms des personnes et des lieux ne sont pas mentionnés pour préserver leur anonymat, bien que l’histoire se base sur des événements réels. Chaque personne ne peut qu’interpréter une réalité de son point de vue. Croyez bien que quels que soient les gentils et les méchants dans cette histoire, il existe un point de vue ou vos gentils sont des méchants, et vos méchants des gentils. Et qu’il suffit d’accepter cette diversité pour qu’elle soit enrichissante. Pour qu’elle nous sorte de la peur, et nous ramène dans l’amour. C’est une toute petite anecdote, un tout petit instant de vie, juste un exemple du moment, dont je me suis saisie pour décrire ce qui se passe globalement, dans le monde, tel qu’il est, encore :o)

Petit résumé de la vidéo ci-dessus…

 

Si vous n’avez pas encore vu la vidéo, je précise très brièvement que Monsieur le Maire a évacué un punk SDF de mon petit village le lendemain de mon interview avec ce dit punk. Je n’y ai pas assisté personnellement, mais ça a tant choqué le monde qui y était, que même ceux auxquelles je n’avais encore jamais parlé, venaient me voir pour me le raconter. Ce qui a créé cette deuxième vidéo. Le cours d’empathie continue !

Je constate dans cette vidéo, que les gens n’osent pas exprimer leurs réelles émotions. Ceux qui ont assisté à la scène, n’osent pas exprimer leur choc. Le maire, n’ose pas exprimer son sentiment d’insécurité, et réagit sous le coup de la colère. Idem pour Jimmy le Punk. Tous les deux étaient des miroirs l’un de l’autre dans ce moment précis.

Et j’y apporte une version plus empathique, que j’imagine. Comment ça se passerait dans un monde où nous sommes éduqués à l’empathie ? Bien plus paisiblement, c’est certain !

 

On comprend toujours mieux après coup…

 

Nous sommes des êtres intuitifs, ce qui veut dire que, consciemment, on ne sait pas toujours où on met ses pieds… C’était le cas pour moi, lorsque j’ai décidé de suivre l’intuition qui me disait de vite, vite et vite faire l’interview de Jimmy le Punk, puis, à la suite des événements, de faire une nouvelle vidéo.

Je ne connaissais pas le maire. Je l’ai vu une fois, entrer dans la mairie pendant que j’en sortais, tout beau, tout souriant. Et dans mon expérience, les gens qui savent sourire ainsi, pleinement, sont capables d’entendre les vérités, même celles qui fâchent.

Du coup, la vidéo n’en était qu’à 14 vues, je lui ai fait parvenir un lien. J’étais persuadée que ça ne lui parviendrait pas, car j’ai à plusieurs reprises voulu le contacter pour lui parler de mon association Alunissons, puis de la création du métier d’Artiste Passeur. Mais je n’avais jamais reçue de réponse. Je me suis donc permise un style bien à moi dans ce message, que vous pourrez consulter plus bas, ainsi que sa réponse.

Un peu provoc, le style, c’est vrai. Les non-dits, c’est pas mon truc. Et y’a des vérités qui restent non-dites de partout. Mais, moi, si je ne vois pas ce que je fais de mal à quelqu’un, j’espère vivement que quelqu’un me le dira. Parce que je ne veux faire de mal à personne. Même quand je dis un non-dit. C’est toujours pour un win-win.

J’ai reçu d’autres témoignages, sur d’autres petits événements, qui m’indiquaient que c’était une habitude pour lui, d’y aller avec une certaine violence verbale, “Comme il sait le faire…” J’ai été très surprise par sa réponse, fort prompte, 3h heures plus tard seulement, et fort intimidante. Comme si, au final, il ne se rendait absolument pas compte de la violence de son propos, comme si cette violence était tout à fait légitime, et sa réaction, tout à fait normale. De l’effet que cette violence lui fait, à lui. Et de l’effet que ça fait aux autres.

Je pourrais analyser cette réponse de font en comble ici. Mais je dirais simplement que, je comprends mieux, à présent, pourquoi les gens qui y ont assisté ne pouvaient pas témoigner. Pourquoi ils avaient peur. Je lutte moi-même contre cette peur à présent. La vidéo n’a que 38 vues, 23 jours après sa publication. Je l’ai partagée uniquement avec ceux dont j’étais certaine de la réaction, dont j’étais certaine qu’ils n’allaient pas harceler le maire pour ça. Parce que, dans sa réponse, il m’a très subtilement menacée de 3 ans de prison et 45000€ d’amende pour cyber-harcèlement d’un maire. Si subtilement que je ne peux pas dire si c’était réellement une menace, et que donc il a largement de quoi s’en défendre. J’étais prête à laisser tomber…

Et ce n’est qu’aujourd’hui que je rassemble mon courage pour écrire cet article. Je comprends aujourd’hui mieux mon rôle à tenir. Merci qui ? Merci la Secrétaire Générale de Monsieur le Maire !

L’oppression sévit toujours…

 

Je dois vous préciser avant de me lancer, qui je suis. En 48 ans de vie, je n’ai eu affaire avec la police qu’une fois, quelques jours avant mes 18 ans. Je squattais les Champs Élysées avec des death-métaleux. On buvait du vin coca. Et on nous a tous embarqué au commissariat. J’étais amoureuse d’un gars là bas. Ca m’a permis de passer du temps avec lui plus que prévu :o)

A part ça, pas même un contrôle d’identité en 48 ans. Dont 25 ans dans le yo 9-3… Dont 5 ans habillée d’un treillis militaire avec un Bad Religion dans le dos et des docs mal lassées :o) A croire que les flics me connaissaient. Incap’ de faire du mal à un moustique même quand personne ne regarde :o)

Je dois aussi vous préciser que ça fait 8 ans que je me balade, dans ce petit village dont nous parlons, avec Babouchka, mon immense chienne, la plus part du temps sans laisse car elle est d’une sagesse incommensurable. J’ai compté, ça fait 8760 balades. Dont au moins une fois sur 100, j’ai croisé des représentants de l’autorité identifiés d’un uniforme, gendarmes, garde champêtre ou pêche, et sans doute d’autres, non identifiables. Et personne, ça fait quand même dans les 88 occasions minimum, personne n’est jamais venu me dire mets une laisse à ton chien où que tu ailles.

Pourquoi ? Parce que c’est des gens formés à identifier le danger. Et que là, il n’y en avait aucun. Ils voyaient bien, consciemment ou pas, que Babouch’ et moi, étions de toute façon liées par une laisse invisible de mon coeur à son coeur, et vice versa. Mais.

L’autre jour, une dame s’arrête dans sa voiture, et me dit que les chiens doivent être tenus en laisse, avec un de ces tons, comme si j’avais commis un crime. Du coup je lui demande qui elle est et pourquoi ce ton. Secrétaire Générale du Maire…

Alors ben, je lui refais mon petit cours d’empathie qu’elle a sans doute déjà vu, même si elle n’en parle pas. Je sens que c’est la seule raison pour laquelle elle a voulu m’intimider. Je lui réexplique. C’est quand même mieux de se présenter d’abord. Et de m’expliquer pourquoi d’un coup, après 8 ans de balades trois fois par jour, il faudrait que je punisse ma chienne d’une laisse. Que je n’avais pas, parce que ça fait 8 ans que je la balade dans ce coin du village sans.

Elle aurait pu trouver des prétextes. L’été arrive, on nous annonce plus de touristes que d’habitude. Je sais pas. N’importe quoi. Mais elle est parti sans rien m’expliquer. Alors quoi ? Ce n’était vraiment que pour m’intimider ?

Ce n’est qu’une fois qu’elle a démarré sa voiture que mon émotion s’est manifestée. J’avais le coeur qui battait à tout rompre sous l’effet de l’adrénaline. Puis très vite, comme c’est une sensation que je n’aime pas du tout, le cortisol est venu me serrer le bidon d’angoisse. Ca a duré peut être deux ou trois minutes. Et comme j’avais spontanément dit ce que j’avais à dire, sans céder à l’intimidation, à l’oppression, je n’y ai plus repensé, si ce n’est pour écrire cet article. Je n’avais pas ces pensées incessantes qui nous turlupinent, j’aurais du dire ci, j’aurais du faire ça…

C’est quelque chose qu’on apprend. J’ai appris à différer mes émotions dans une situation d’urgence, ou d’agression, comme ici, pour ne pas réagir sous le coup d’une émotion, comme l’avait fait Jimmy le Punk, en insultant et en menaçant le maire, comme le maire en témoigne dans son mail, à voir plus bas.

J’ai compris mon rôle, en tant que prof d’empathie pour adulte qui utilise entre autre un blog et des vidéos pour transmettre son savoir. Ca ne sera pas toujours agréable. On ne peut forcer personne à apprendre ce qu’est l’empathie et la reconnaitre en soi. Je me dois toutefois, à présent, de résister à l’oppression, avec mon légendaire sourire, plutôt que de simplement tirer ma révérence et continuer mon chemin, comme je l’ai souvent fait. Je me dois de transmettre mon savoir, inlassablement, même quand c’est inconfortable, comme dans notre petite anecdote.

Après, on peut toujours amener un cheval à la rivière, mais on ne peut pas l’obliger à y voir son reflet. Je me dois d’enseigner ce que je sais. De fournir les infos. Le savoir. Même si je ne peux rien quand à savoir si vous l’utiliserez, ou pas. Pour moi, donc, le petit cours d’empathie sur cette anecdote, se termine ici. Sauf belle surprise ! Si ça s’trouve ! :o)

Vous savez, c’est tellement dommage… L’oppression oppresse aussi bien l’oppresseur que l’oppressé. On vit tous mal, l’oppression, en particulier quand elle est injuste et parfaitement injustifiée, comme ici. Même si l’oppresseur ne peut pas l’admettre, y compris à soi-même, car pour oppresser, il faut être persuadé qu’on est dans son droit d’oppression, il le vit mal, lui aussi. Parce que, en réalité, personne n’a le droit d’oppresser qui que ce soit. Jamais. Dans aucune situation. C’est contraire à la vie même.

Comment ça aurait pu se passer dans un monde plus empathique ?

 

Imaginons… Le maire aurait pu me répondre avec le même humour que j’ai mis dans mon message, quelque chose comme “Oh ? Oui bon, je sais , j’aime bien râler, j’me donne du caractère, mais je me suis bien occupé quand même des personnes souffrant d’autisme et de vieillesse, non ? Voici ce que j’ai fait et comment je l’ai fait avec tout mon coeur.” Je sais qu’il en a un, qu’il croit devoir cacher sous son masque de maire autoritaire. Je l’ai vu, dans son sourire, la seule fois où je l’ai croisé.

Allez, poussons les choses encore plus loin. Il aurait pu me parler du sentiment d’insécurité des maires. Il y a carrément une loi spéciale sécurité des maires qui vient d’être promu en ce mois de mars 2024. C’est que les maires ont du en connaître des mésaventures… Ca veut bien dire que même le monde des maires a franchement besoin d’une éducation globale à l’empathie…

Ca aurait pu faire un troisième épisode du feu de Dieu pour cette petite anecdote. Un épisode qui démontre qu’il n’y a pas réellement de méchant, dans aucune histoire. Que ce n’est qu’un rôle que chacun peut prendre, les maires comme les punks comme les profs d’empathie, de temps en temps, à bon ou mauvais escient. L’erreur est humaine. Et ça le restera. Car l’on apprend, toujours, de ses erreurs. Si on ne se noie pas dans des émotions, jusqu’à en faire des sentiments parfois fort durables.

Et dans cette histoire, quid de la Secrétaire Générale de Monsieur le Maire ? Et bien, elle, je ne l’aurais sans doute pas rencontrée, en tout cas pas dans ces circonstances, elle n’aurait rien à y faire, dans cette histoire.

Mais aussi, voyez-vous comme c’est plus simple d’exprimer un monde empathique plutôt qu’un monde oppressant ? Quatre petits paragraphes, contre 19 pour l’oppression ! Et bien, c’est tout aussi plus simple à vivre.

 

Car l’oppression, est vouée à disparaître…

 

Si on y arrive, et on y arrivera, un jour ou l’autre, à éduquer à l’empathie, l’oppression gratuite généralisée, telle qu’on la connait, inscrite dans chaque rôle d’autorité même, devient totalement inutile, et est vouée à disparaître.

Ca commence en chacun d’entre nous. Et pas en l’autre. On ne peut attendre que l’autre soit empathique avant de l’être nous-même.

Si nous connaissons notre monde intérieur, nous connaissons nos émotions. Si nous connaissons nos émotions, nous n’y réagissons pas, nous les exprimons librement. Si nous les exprimons librement, le monde extérieur n’a plus aucune prise sur notre monde intérieur. Si le monde extérieur n’a plus de prise sur nous, nous sommes en paix. Si nous sommes en paix, le monde extérieur qui nous entoure est en paix également, ou s’apaise à notre contact. Moi, qui n’ai pas vu un flic en 30 ans, qui vient d’un pays fratricide mais qui n’ai pas vu une vraie balle de ma vie, je vous le garanti :o)

Merci beaucoup, Gandhi ! C’est certain, il nous faut absolument être nous-même le changement qu’on veut voir dans ce monde…

… :o) …

Allons plus loin…

Objet : “Dégage, va sous les ponts” Monsieur le Maire dixit…

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : contact@commune-(…).fr

mer. 15 mai à 13:24

Cher Monsieur le Maire,

Vous avez choqué beaucoup de monde l’autre jour en dégageant Jimmy le Punk devant l’église… D’après les nombreux témoignages qui m’ont été fait, je crains que vous ne ferez pas long feu à ce post, j’espère que c’est ce que vous voulez, que ça vous saoule, comme ça en a bien l’air :o)

Personnellement, je m’en fiche un peu, ce n’est que de la politique, et ça ne m’empêchera pas de rendre ce monde meilleur, comme je le fais depuis toujours, à mon petit niveau de Colibri, et depuis 8 ans sur (…)-même. Je ne vote plus depuis 2007, mais j’ai tout de même fait un truc qui pourrait vous causer du tort, même si ce n’est aucunement mon objectif…

C’était l’occasion idéale pour lancer mes cours d’empathie adulte sur ma chaîne YouTube (2500 abonnés). Ce n’est pas encore le cas, mais ça va indubitablement venir, les cours d’empathie s’institutionnalisant en France dès septembre 2024, je risque de faire beaucoup de vues. Alors, avant de la partager avec tous ceux que je connais ici pour promouvoir le métier nouveau que je crée (Artiste Passeur), j’ai souhaité vous en faire part.

Vous en ferez bien ce que vous voudrez, je ne sais même pas si ce message vous parviendra, il y en a eu pas mal que vous n’avez pas reçu de ma part déjà, mais si vous le recevez, sachez bien que si vous souhaitez évoluer avec votre temps, il vous faudra changer vos manières peu délicates… Le monde devient plus empathique, que vous le vouliez ou non… Ce que vous ferez de cette information ne me regarde absolument pas, c’est juste une info.

Voici le lien vers mon premier cours d’empathie, une interview de ce clochard très particulier, qui après 37 ans de vie dans les rues de France arrive à garder sa joie et son amour pour lui-même et pour les autres, ce qui rend les gens cap’ de passer outre son apparence de vieux keupon fort généreux à son égard :

Et voici le second, La P’tite histoire de Jimmy le Punk dans notre p’tit village, et comment ça aurait pu se passer dans un village plus empathique :

J’ai fait de mon mieux pour ne pas parler de (…) spécifiquement, et de ne pas le montrer, mais tout ceux qui ont déjà rencontré Jimmy ici ou là le sauront…

Pour ma part, je vous remercie vivement d’avoir fait le méchant dans cette petite histoire, il en fallait un pour montrer le monde tel qu’il est encore :o) Mais je me doute bien, empathique que je suis, que ce n’est qu’un simple rôle :o)

Bien à vous,
Marina Dejanovic

RE: “Dégage, va sous les ponts” Monsieur le Maire dixit…

Expéditeur : contact@commune-(…).fr
À : lesartistespasseurs@yahoo.fr

mer. 15 mai à 17:45

Bonjour Madame,

Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas “rien fait” du message que vous m’avez adressé, bien au contraire, je tiens à y répondre et vous confirme qu’il s’agit bien du premier qui me parvient.

Je reviens donc vers vous au sujet de mon intervention sur le parvis de l’église de (…) auprés de ce Monsieur, afin d’en rétablir l’exactitude, car comme vous le dites vous n’étiez pas présente, du moins je ne vous y ai pas vue.

Ce jour je suis intervenu avec les propos suivants qui eux aussi auraient pu être confirmés par de nombreux témoignages, je l’espère aussi crédibles:

Ce Monsieur était installé sous le porche de l’église, en état d’ébriété et une bouteille à la main …

“Vous ne pouvez pas rester ici, c’est interdit, il vous faut vous installer ailleurs dans (…)”

Et où veux tu que j’aille sous les ponts ?

“Vous allez sous les ponts si vous voulez, mais vous ne pouvez pas rester là”

Vous voyez, ce n’est déjà pas tout à fait pareil, je vouvois cette personne qui elle me tutoie…

qui es tu pour me demander de partir ,

” Je suis le Maire de (…) et je dois faire respecter ce lieu de passage et de culte ou vous ne pouvez pas rester ici, de plus je ne vous tutois pas alors vous non plus ”

Ce Monsieur s’avance en titubant et continue ses propos de la manière suivante:

M’sieur le Maire, je suis ancien légionnaire, je connais du monde, je peux vous pourrir votre ville etc… etc …

Il s’approche alors encore vers moi, en me menaçant et en m’insultant: “collabo, ganache …“, ce qui je vous l’avoue ne m’a pas impressionné, mais qui cependant est de fait…

A ce moment-là, une personne est intervenue pour le retenir, déclarant l’héberger, à qui j’ai précisé que je faisais appel à la gendarmerie avant plainte.

Voilà le déroulement précis de la situation telle qu’elle s’est passée et dont j’atteste puisque je suis concerné, comme plusieurs personnes présentes auraient pu aussi en témoigner…

Le comportement précité de cette personne relève de l’application de la loi du 22 Mars 2024, dont je vous invite à prendre connaissance, notifiant la protection des Maires dans l’exercice de leurs fonctions et aussi leur cyberharcèlement. .

Je précise que j’exerçais alors le pouvoir de police du Maire, conformément à un arrêté municipal pris et appliqué depuis le 12 octobre 2017, (copie en annexe) et en application du Code Général des Collectivités Territoriales.

Il est vrai que cette entrave dans l’exercice de mes fonctions pouvait être sanctionnée gravement pour cette personne, mais considérant la situation défavorisée de celle-ci, le fait qu’il n’y avait pas d’antécédent d sa part sur la commune, j’avais décidé de laisser passer et donc ne pas donner suite, vous me le faites regretter de plus en “récupérant” de manière inexacte la situation.

C’était pour moi, ne vous en déplaise, une sorte d’acte d’empathie.

En matière d’empathie, je vous confirme que nos engagements municipaux n’en manquent pas, et si vous habitez (…) depuis 2007, vous avez pu le constater (ou bien peut être ne le voulez vous pas) avec notamment les créations des hébergements dédiés aux autistes près de chez vous, la Maison de santé, le partenariat ALZHEIMER, etc…etc…

Pour terminer, je vous félicite pour votre conviction et vos engagements pour le partage de l’empathie, mais au bon endroit.

Cordialement.

(…) (…)

Maire de (…)

Arrêté municipal joint.

(Dans l’arrêté, il est mention de trois lieux classés – dont l’église – où la mendicité est interdite, ainsi que gêner un passage où que ce soit. Sous peine de 38€ d’amende. Je ne vous le joint pas, car c’est un papier officiel avec tout un tas de vrais noms.)

Re: “Dégage, va sous les ponts” Monsieur le Maire dixit…

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : Contact

mer. 15 mai à 22:59

Cher Monsieur,

Wow, je vous remercie pour ce prompt témoignage… Je suis désolée d’avoir à nouveau dépassé vos limites sur la même histoire, je n’ai toujours pas conscience de ce qu’elles sont, je ne peux toujours que les imaginer, on ne se connait pas… Ou peut-être pas encore… Souhaitez-vous que j’en prenne conscience ? Est-ce que mon cours d’empathie continuerait encore un peu sur ce sujet ?

Moi j’aimerai bien que vous me connaissiez un peu mieux… Je suis certaine que si vous me connaissiez, vous seriez apaisé. Je ne vous veux vraiment aucun mal. C’est la raison pour laquelle je vous ai fait part de cette vidéo pendant qu’il n’y avait encore que 14 vues, et avant de la partager avec qui que ce soit d’autre. Même si bon, c’est vrai que mon ton dans ce message voulait absolument se faire lire… :o) Je sais très bien faire ça, même si je l’ai très peu utilisé :o) Bref, je suis désolée de vous avoir fait violence.

J’imagine que ce qui dépasse vos limites c’est que votre témoignage arrive trop tard, et c’est de ma faute si c’est le cas, c’est clair, que j’ai parlé en public sans savoir, même si je ne dis que la vérité dont j’étais consciente au moment où j’ai filmé : je n’étais pas là, et je colporte uniquement des témoignages reçus. Est-ce bien ça ?

A présent, j’en ai un nouveau, un témoignage direct, et sincèrement, je pense qu’il faudrait en faire quelque chose. Que ça ne peut pas rester juste entre nous. Après, je comprendrais si vous préférez laisser les choses ainsi. Mais ce serait dommage, ça reste une histoire pas terminée. Une histoire ne peut se terminer dans l’empathie qu’une fois qu’il n’y a plus de méchant… Une fois qu’on a trouvé les solutions.

Comme je le disais, j’ai conscience que ce n’est qu’un rôle dont on vous a affublé dans une toute petite histoire de vie. Je n’étais pas au courant pour les personnes souffrant d’Alzheimer, mais oui, je l’étais pour celles souffrant d’autisme, car au sein de l’association Alunissons, que j’ai créé ici, à (…), j’ai réalisé deux projets auxquels l’une d’entre ces personnes, Luna, a participé. L’objectif était d’encourager et de développer la créativité de tous au service de tous. Et pour moi, l’occasion de mener mes recherches empiriques sur la créativité qui est une capacité qui lie toutes nos autres capacités, raisonnées et intuitives, au près des adultes. J’ai du coup beaucoup travaillé avec les personnes qui ne s’y connaissaient pas du tout en ce que nous faisons, pour leur montrer qu’ils pouvaient faire tout ce qu’ils pouvaient imaginer.

Si ça vous intéresse, voici la bande annonce du petit métrage que nous avons réalisé, vous pourrez aussi voir les trois vidéos qui s’en suivent, vous avez les liens dessus :

Et la p’tite chanson :

Je sais que je ne suis qu’une dame de 48 ans au RSA sans permis et aux airs un peu paumés, qui rêve de mondes meilleurs, et que vous êtes Monsieur le Maire, mais j’ai vécu toute une vie, et vous aussi. Je ne fais que suivre mon intuition pour créer un métier nouveau. Chaque pas que je fais, je n’ai aucune idée d’où il va me mener, je reste ouverte à tout ce qui peut se passer. Sauf ne pas y arriver. Alors j’aimerais beaucoup terminer cette histoire par un happy end. L’empathie ne sert qu’à ça. Créer des happy end.

Ca vous dirait, une interview ? Ou peut être préférez-vous que je copie-colle votre message dans un article, sur mon site (artistespasseurs.com), j’avais prévu d’y intégrer les vidéos. Il est très défensif, c’est de ma faute, mais je pourrais l’adoucir par mes propres mots.

Que peut-on faire pour que tout se termine bien pour tous les acteurs de cette petite histoire de vie ? Vous avez peut-être d’autres idées ? Dites-moi tout ! Ou pas :o)

Bien à vous,
Marina Dejanovic
06 98 25 33 77

Objet : Proposition de collaboration pour renforcer l’empathie à (…)

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : Contact

mar. 21 mai à 12:22

Cher Monsieur le Maire,

Avez-vous bien reçu ma réponse à votre e-mail ? Je n’ai peut-être pas été très claire. J’espérais une réponse qui me permettrait d’éclaircir certains point. Je réitère donc une dernière fois, et dans un style beaucoup plus officiel :o)

Je vous remercie pour votre réponse et pour la clarté avec laquelle vous avez expliqué la situation. Mon intention a toujours été de promouvoir l’empathie et de trouver des solutions positives pour notre communauté. Elle m’a permise de reconnaître mon profond besoin d’appartenance. (…) est le lieu où je suis restée le plus longtemps, 8 ans déjà, c’est un village que j’aime beaucoup, tant pour ses constructions anciennes, si belles, qui font flamboyer mon imaginaire, que pour les gens que j’y rencontre.

Je comprends les responsabilités et les contraintes légales auxquelles vous devez faire face. Dans cette optique, j’aimerais proposer que nous travaillions ensemble pour explorer des solutions innovantes qui pourraient bénéficier à tous les habitants de (…), y compris les personnes sans domicile fixe qui pourraient apparaître un beau jour, comme Jimmy le Punk l’avait fait.

Je suis convaincue que des initiatives comme des ateliers d’empathie pourraient non seulement apaiser les tensions mais aussi renforcer le tissu social de notre commune. Je serais ravie de discuter plus en détail de ces idées et de trouver un moyen de collaborer de manière constructive.

Je vous proposais aussi une interview, qui pourrait parler de vos engagements envers les personnes les plus vulnérables.

Je me prépare également à contacter les écoles de (…) pour organiser des cours d’empathie adulte à l’intention des profs et des parents. On ne peut pas bazarder cette première génération d’enfants empathiques dans un monde qui n’est pas prêt à les accueillir, et attendre qu’ils grandissent pour en créer un qui le pourra.

Et pour terminer, je viens d’envoyer un message à M. (…), pour en discuter avec les bénévoles des Restos du Coeur, où j’ai pu trouver l’ambiance la plus empathique de (…). Pourquoi pas des ateliers pour cesser de réprimer nos capacités qui nous lient à notre inconscient avec les bénéficiaires… Ca pourrait aller jusqu’à les en sortir à terme.

Comprenez bien que je vous propose simplement d’en être. De participer à cette évolution humaine fulgurante. Depuis fin janvier, j’essaye de vous en parler, j’ai fait la demande d’une salle à cet effet, tout comme je l’avais fait pour mes projets de l’association Alunissons. Et j’ai été très sincèrement surprise que vous réagissiez à mes deux premières vidéos. Et si c’est ce qu’il fallait, un petit brin de provoc’, pour que je prenne existence dans votre réalité, pourquoi pas. Ne laissez pas notre petit conflit vous arrêter. Il y a énormément de travail à accomplir, mais je ne doute pas un instant qu’avec le temps, ça apportera beaucoup de bienfaits à tous.

Je reste à votre disposition pour une rencontre ou un échange plus approfondi et j’espère que nous pourrons travailler ensemble pour créer un environnement plus empathique et plus axé sur le bien-être de chacun à (…). Pourquoi ne pas faire de (…) le premier plus beau village empathique de France ? :o)

Bien à vous,
Marina Dejanovic
06 98 25 33 77
artistespasseurs.com

Objet : P.S. A l’intention de Monsieur le Maire ET Mme sa Secrétaire Générale

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : Contact

sam. 8 juin à 16:37

Cher Monsieur le Maire, chère Madame sa Secrétaire Générale,

Voici, comme promis, bien qu’une 20aine de jours plus tard, la fin de mon petit cours d’empathie adulte sur notre petite anecdote :

Ah, le monde, tel qu’il est… Une petite anecdote !

Si vous y percevez toujours une injustice, si vous ne voyez toujours pas le trésor que je représente pour vous et toute la communauté de (…), tant pis, tout ça n’est pas très grave. D’autres le verront et en profiteront bien. Je lâche l’affaire ici, en espérant que vous en ferez autant.

Très belle journée !

Bien à vous deux,
Marina Dejanovic
06 98 25 33 77
artistespasseurs.com

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ATTENTION !  Cet article, ainsi que la vidéo ci-dessous, visent uniquement à encourager une réflexion sur l’empathie et la compréhension dans les interactions humaines. Aucune intention de nuire à qui que ce soit n’est présente ici. Les noms des personnes et des lieux ne sont pas mentionnés pour préserver leur anonymat, bien que l’histoire se base sur des événements réels. Chaque personne ne peut qu’interpréter une réalité de son point de vue. Croyez bien que quels que soient les gentils et les méchants dans cette histoire, il existe un point de vue ou vos gentils sont des méchants, et vos méchants des gentils. Et qu’il suffit d’accepter cette diversité pour qu’elle soit enrichissante. Pour qu’elle nous sorte de la peur, et nous ramène dans l’amour. C’est une toute petite anecdote, un tout petit instant de vie, juste un exemple du moment, dont je me suis saisie pour décrire ce qui se passe globalement, dans le monde, tel qu’il est, encore :o)

Petit résumé de la vidéo ci-dessus…

 

Si vous n’avez pas encore vu la vidéo, je précise très brièvement que Monsieur le Maire a évacué un punk SDF de mon petit village le lendemain de mon interview avec ce dit punk. Je n’y ai pas assisté personnellement, mais ça a tant choqué le monde qui y était, que même ceux auxquelles je n’avais encore jamais parlé, venaient me voir pour me le raconter. Ce qui a créé cette deuxième vidéo. Le cours d’empathie continue !

Je constate dans cette vidéo, que les gens n’osent pas exprimer leurs réelles émotions. Ceux qui ont assisté à la scène, n’osent pas exprimer leur choc. Le maire, n’ose pas exprimer son sentiment d’insécurité, et réagit sous le coup de la colère. Idem pour Jimmy le Punk. Tous les deux étaient des miroirs l’un de l’autre dans ce moment précis.

Et j’y apporte une version plus empathique, que j’imagine. Comment ça se passerait dans un monde où nous sommes éduqués à l’empathie ? Bien plus paisiblement, c’est certain !

 

On comprend toujours mieux après coup…

 

Nous sommes des êtres intuitifs, ce qui veut dire que, consciemment, on ne sait pas toujours où on met ses pieds… C’était le cas pour moi, lorsque j’ai décidé de suivre l’intuition qui me disait de vite, vite et vite faire l’interview de Jimmy le Punk, puis, à la suite des événements, de faire une nouvelle vidéo.

Je ne connaissais pas le maire. Je l’ai vu une fois, entrer dans la mairie pendant que j’en sortais, tout beau, tout souriant. Et dans mon expérience, les gens qui savent sourire ainsi, pleinement, sont capables d’entendre les vérités, même celles qui fâchent.

Du coup, la vidéo n’en était qu’à 14 vues, je lui ai fait parvenir un lien. J’étais persuadée que ça ne lui parviendrait pas, car j’ai à plusieurs reprises voulu le contacter pour lui parler de mon association Alunissons, puis de la création du métier d’Artiste Passeur. Mais je n’avais jamais reçue de réponse. Je me suis donc permise un style bien à moi dans ce message, que vous pourrez consulter plus bas, ainsi que sa réponse.

Un peu provoc, le style, c’est vrai. Les non-dits, c’est pas mon truc. Et y’a des vérités qui restent non-dites de partout. Mais, moi, si je ne vois pas ce que je fais de mal à quelqu’un, j’espère vivement que quelqu’un me le dira. Parce que je ne veux faire de mal à personne. Même quand je dis un non-dit. C’est toujours pour un win-win.

J’ai reçu d’autres témoignages, sur d’autres petits événements, qui m’indiquaient que c’était une habitude pour lui, d’y aller avec une certaine violence verbale, “Comme il sait le faire…” J’ai été très surprise par sa réponse, fort prompte, 3h heures plus tard seulement, et fort intimidante. Comme si, au final, il ne se rendait absolument pas compte de la violence de son propos, comme si cette violence était tout à fait légitime, et sa réaction, tout à fait normale. De l’effet que cette violence lui fait, à lui. Et de l’effet que ça fait aux autres.

Je pourrais analyser cette réponse de font en comble ici. Mais je dirais simplement que, je comprends mieux, à présent, pourquoi les gens qui y ont assisté ne pouvaient pas témoigner. Pourquoi ils avaient peur. Je lutte moi-même contre cette peur à présent. La vidéo n’a que 38 vues, 23 jours après sa publication. Je l’ai partagée uniquement avec ceux dont j’étais certaine de la réaction, dont j’étais certaine qu’ils n’allaient pas harceler le maire pour ça. Parce que, dans sa réponse, il m’a très subtilement menacée de 3 ans de prison et 45000€ d’amende pour cyber-harcèlement d’un maire. Si subtilement que je ne peux pas dire si c’était réellement une menace, et que donc il a largement de quoi s’en défendre. J’étais prête à laisser tomber…

Et ce n’est qu’aujourd’hui que je rassemble mon courage pour écrire cet article. Je comprends aujourd’hui mieux mon rôle à tenir. Merci qui ? Merci la Secrétaire Générale de Monsieur le Maire !

L’oppression sévit toujours…

 

Je dois vous préciser avant de me lancer, qui je suis. En 48 ans de vie, je n’ai eu affaire avec la police qu’une fois, quelques jours avant mes 18 ans. Je squattais les Champs Élysées avec des death-métaleux. On buvait du vin coca. Et on nous a tous embarqué au commissariat. J’étais amoureuse d’un gars là bas. Ca m’a permis de passer du temps avec lui plus que prévu :o)

A part ça, pas même un contrôle d’identité en 48 ans. Dont 25 ans dans le yo 9-3… Dont 5 ans habillée d’un treillis militaire avec un Bad Religion dans le dos et des docs mal lassées :o) A croire que les flics me connaissaient. Incap’ de faire du mal à un moustique même quand personne ne regarde :o)

Je dois aussi vous préciser que ça fait 8 ans que je me balade, dans ce petit village dont nous parlons, avec Babouchka, mon immense chienne, la plus part du temps sans laisse car elle est d’une sagesse incommensurable. J’ai compté, ça fait 8760 balades. Dont au moins une fois sur 100, j’ai croisé des représentants de l’autorité identifiés d’un uniforme, gendarmes, garde champêtre ou pêche, et sans doute d’autres, non identifiables. Et personne, ça fait quand même dans les 88 occasions minimum, personne n’est jamais venu me dire mets une laisse à ton chien où que tu ailles.

Pourquoi ? Parce que c’est des gens formés à identifier le danger. Et que là, il n’y en avait aucun. Ils voyaient bien, consciemment ou pas, que Babouch’ et moi, étions de toute façon liées par une laisse invisible de mon coeur à son coeur, et vice versa. Mais.

L’autre jour, une dame s’arrête dans sa voiture, et me dit que les chiens doivent être tenus en laisse, avec un de ces tons, comme si j’avais commis un crime. Du coup je lui demande qui elle est et pourquoi ce ton. Secrétaire Générale du Maire…

Alors ben, je lui refais mon petit cours d’empathie qu’elle a sans doute déjà vu, même si elle n’en parle pas. Je sens que c’est la seule raison pour laquelle elle a voulu m’intimider. Je lui réexplique. C’est quand même mieux de se présenter d’abord. Et de m’expliquer pourquoi d’un coup, après 8 ans de balades trois fois par jour, il faudrait que je punisse ma chienne d’une laisse. Que je n’avais pas, parce que ça fait 8 ans que je la balade dans ce coin du village sans.

Elle aurait pu trouver des prétextes. L’été arrive, on nous annonce plus de touristes que d’habitude. Je sais pas. N’importe quoi. Mais elle est parti sans rien m’expliquer. Alors quoi ? Ce n’était vraiment que pour m’intimider ?

Ce n’est qu’une fois qu’elle a démarré sa voiture que mon émotion s’est manifestée. J’avais le coeur qui battait à tout rompre sous l’effet de l’adrénaline. Puis très vite, comme c’est une sensation que je n’aime pas du tout, le cortisol est venu me serrer le bidon d’angoisse. Ca a duré peut être deux ou trois minutes. Et comme j’avais spontanément dit ce que j’avais à dire, sans céder à l’intimidation, à l’oppression, je n’y ai plus repensé, si ce n’est pour écrire cet article. Je n’avais pas ces pensées incessantes qui nous turlupinent, j’aurais du dire ci, j’aurais du faire ça…

C’est quelque chose qu’on apprend. J’ai appris à différer mes émotions dans une situation d’urgence, ou d’agression, comme ici, pour ne pas réagir sous le coup d’une émotion, comme l’avait fait Jimmy le Punk, en insultant et en menaçant le maire, comme le maire en témoigne dans son mail, à voir plus bas.

J’ai compris mon rôle, en tant que prof d’empathie pour adulte qui utilise entre autre un blog et des vidéos pour transmettre son savoir. Ca ne sera pas toujours agréable. On ne peut forcer personne à apprendre ce qu’est l’empathie et la reconnaitre en soi. Je me dois toutefois, à présent, de résister à l’oppression, avec mon légendaire sourire, plutôt que de simplement tirer ma révérence et continuer mon chemin, comme je l’ai souvent fait. Je me dois de transmettre mon savoir, inlassablement, même quand c’est inconfortable, comme dans notre petite anecdote.

Après, on peut toujours amener un cheval à la rivière, mais on ne peut pas l’obliger à y voir son reflet. Je me dois d’enseigner ce que je sais. De fournir les infos. Le savoir. Même si je ne peux rien quand à savoir si vous l’utiliserez, ou pas. Pour moi, donc, le petit cours d’empathie sur cette anecdote, se termine ici. Sauf belle surprise ! Si ça s’trouve ! :o)

Vous savez, c’est tellement dommage… L’oppression oppresse aussi bien l’oppresseur que l’oppressé. On vit tous mal, l’oppression, en particulier quand elle est injuste et parfaitement injustifiée, comme ici. Même si l’oppresseur ne peut pas l’admettre, y compris à soi-même, car pour oppresser, il faut être persuadé qu’on est dans son droit d’oppression, il le vit mal, lui aussi. Parce que, en réalité, personne n’a le droit d’oppresser qui que ce soit. Jamais. Dans aucune situation. C’est contraire à la vie même.

Comment ça aurait pu se passer dans un monde plus empathique ?

 

Imaginons… Le maire aurait pu me répondre avec le même humour que j’ai mis dans mon message, quelque chose comme “Oh ? Oui bon, je sais , j’aime bien râler, j’me donne du caractère, mais je me suis bien occupé quand même des personnes souffrant d’autisme et de vieillesse, non ? Voici ce que j’ai fait et comment je l’ai fait avec tout mon coeur.” Je sais qu’il en a un, qu’il croit devoir cacher sous son masque de maire autoritaire. Je l’ai vu, dans son sourire, la seule fois où je l’ai croisé.

Allez, poussons les choses encore plus loin. Il aurait pu me parler du sentiment d’insécurité des maires. Il y a carrément une loi spéciale sécurité des maires qui vient d’être promu en ce mois de mars 2024. C’est que les maires ont du en connaître des mésaventures… Ca veut bien dire que même le monde des maires a franchement besoin d’une éducation globale à l’empathie…

Ca aurait pu faire un troisième épisode du feu de Dieu pour cette petite anecdote. Un épisode qui démontre qu’il n’y a pas réellement de méchant, dans aucune histoire. Que ce n’est qu’un rôle que chacun peut prendre, les maires comme les punks comme les profs d’empathie, de temps en temps, à bon ou mauvais escient. L’erreur est humaine. Et ça le restera. Car l’on apprend, toujours, de ses erreurs. Si on ne se noie pas dans des émotions, jusqu’à en faire des sentiments parfois fort durables.

Et dans cette histoire, quid de la Secrétaire Générale de Monsieur le Maire ? Et bien, elle, je ne l’aurais sans doute pas rencontrée, en tout cas pas dans ces circonstances, elle n’aurait rien à y faire, dans cette histoire.

Mais aussi, voyez-vous comme c’est plus simple d’exprimer un monde empathique plutôt qu’un monde oppressant ? Quatre petits paragraphes, contre 19 pour l’oppression ! Et bien, c’est tout aussi plus simple à vivre.

 

Car l’oppression, est vouée à disparaître…

 

Si on y arrive, et on y arrivera, un jour ou l’autre, à éduquer à l’empathie, l’oppression gratuite généralisée, telle qu’on la connait, inscrite dans chaque rôle d’autorité même, devient totalement inutile, et est vouée à disparaître.

Ca commence en chacun d’entre nous. Et pas en l’autre. On ne peut attendre que l’autre soit empathique avant de l’être nous-même.

Si nous connaissons notre monde intérieur, nous connaissons nos émotions. Si nous connaissons nos émotions, nous n’y réagissons pas, nous les exprimons librement. Si nous les exprimons librement, le monde extérieur n’a plus aucune prise sur notre monde intérieur. Si le monde extérieur n’a plus de prise sur nous, nous sommes en paix. Si nous sommes en paix, le monde extérieur qui nous entoure est en paix également, ou s’apaise à notre contact. Moi, qui n’ai pas vu un flic en 30 ans, qui vient d’un pays fratricide mais qui n’a pas vu une vraie balle de ma vie, je vous le garanti :o)

Merci beaucoup, Gandhi ! C’est certain, il nous faut absolument être nous-même le changement qu’on veut voir dans ce monde…

… :o) …

Allons plus loin…

Objet : “Dégage, va sous les ponts” Monsieur le Maire dixit…

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : contact@commune-(…).fr

mer. 15 mai à 13:24

Cher Monsieur le Maire,

Vous avez choqué beaucoup de monde l’autre jour en dégageant Jimmy le Punk devant l’église… D’après les nombreux témoignages qui m’ont été fait, je crains que vous ne ferez pas long feu à ce post, j’espère que c’est ce que vous voulez, que ça vous saoule, comme ça en a bien l’air :o)

Personnellement, je m’en fiche un peu, ce n’est que de la politique, et ça ne m’empêchera pas de rendre ce monde meilleur, comme je le fais depuis toujours, à mon petit niveau de Colibri, et depuis 8 ans sur (…)-même. Je ne vote plus depuis 2007, mais j’ai tout de même fait un truc qui pourrait vous causer du tort, même si ce n’est aucunement mon objectif…

C’était l’occasion idéale pour lancer mes cours d’empathie adulte sur ma chaîne YouTube (2500 abonnés). Ce n’est pas encore le cas, mais ça va indubitablement venir, les cours d’empathie s’institutionnalisant en France dès septembre 2024, je risque de faire beaucoup de vues. Alors, avant de la partager avec tous ceux que je connais ici pour promouvoir le métier nouveau que je crée (Artiste Passeur), j’ai souhaité vous en faire part.

Vous en ferez bien ce que vous voudrez, je ne sais même pas si ce message vous parviendra, il y en a eu pas mal que vous n’avez pas reçu de ma part déjà, mais si vous le recevez, sachez bien que si vous souhaitez évoluer avec votre temps, il vous faudra changer vos manières peu délicates… Le monde devient plus empathique, que vous le vouliez ou non… Ce que vous ferez de cette information ne me regarde absolument pas, c’est juste une info.

Voici le lien vers mon premier cours d’empathie, une interview de ce clochard très particulier, qui après 37 ans de vie dans les rues de France arrive à garder sa joie et son amour pour lui-même et pour les autres, ce qui rend les gens cap’ de passer outre son apparence de vieux keupon fort généreux à son égard :

Et voici le second, La P’tite histoire de Jimmy le Punk dans notre p’tit village, et comment ça aurait pu se passer dans un village plus empathique :

J’ai fait de mon mieux pour ne pas parler de (…) spécifiquement, et de ne pas le montrer, mais tout ceux qui ont déjà rencontré Jimmy ici ou là le sauront…

Pour ma part, je vous remercie vivement d’avoir fait le méchant dans cette petite histoire, il en fallait un pour montrer le monde tel qu’il est encore :o) Mais je me doute bien, empathique que je suis, que ce n’est qu’un simple rôle :o)

Bien à vous,
Marina Dejanovic

RE: “Dégage, va sous les ponts” Monsieur le Maire dixit…

Expéditeur : contact@commune-(…).fr
À : lesartistespasseurs@yahoo.fr

mer. 15 mai à 17:45

Bonjour Madame,

Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas “rien fait” du message que vous m’avez adressé, bien au contraire, je tiens à y répondre et vous confirme qu’il s’agit bien du premier qui me parvient.

Je reviens donc vers vous au sujet de mon intervention sur le parvis de l’église de (…) auprés de ce Monsieur, afin d’en rétablir l’exactitude, car comme vous le dites vous n’étiez pas présente, du moins je ne vous y ai pas vue.

Ce jour je suis intervenu avec les propos suivants qui eux aussi auraient pu être confirmés par de nombreux témoignages, je l’espère aussi crédibles:

Ce Monsieur était installé sous le porche de l’église, en état d’ébriété et une bouteille à la main …

“Vous ne pouvez pas rester ici, c’est interdit, il vous faut vous installer ailleurs dans (…)”

Et où veux tu que j’aille sous les ponts ?

“Vous allez sous les ponts si vous voulez, mais vous ne pouvez pas rester là”

Vous voyez, ce n’est déjà pas tout à fait pareil, je vouvois cette personne qui elle me tutoie…

qui es tu pour me demander de partir ,

” Je suis le Maire de (…) et je dois faire respecter ce lieu de passage et de culte ou vous ne pouvez pas rester ici, de plus je ne vous tutois pas alors vous non plus ”

Ce Monsieur s’avance en titubant et continue ses propos de la manière suivante:

M’sieur le Maire, je suis ancien légionnaire, je connais du monde, je peux vous pourrir votre ville etc… etc …

Il s’approche alors encore vers moi, en me menaçant et en m’insultant: “collabo, ganache …“, ce qui je vous l’avoue ne m’a pas impressionné, mais qui cependant est de fait…

A ce moment-là, une personne est intervenue pour le retenir, déclarant l’héberger, à qui j’ai précisé que je faisais appel à la gendarmerie avant plainte.

Voilà le déroulement précis de la situation telle qu’elle s’est passée et dont j’atteste puisque je suis concerné, comme plusieurs personnes présentes auraient pu aussi en témoigner…

Le comportement précité de cette personne relève de l’application de la loi du 22 Mars 2024, dont je vous invite à prendre connaissance, notifiant la protection des Maires dans l’exercice de leurs fonctions et aussi leur cyberharcèlement. .

Je précise que j’exerçais alors le pouvoir de police du Maire, conformément à un arrêté municipal pris et appliqué depuis le 12 octobre 2017, (copie en annexe) et en application du Code Général des Collectivités Territoriales.

Il est vrai que cette entrave dans l’exercice de mes fonctions pouvait être sanctionnée gravement pour cette personne, mais considérant la situation défavorisée de celle-ci, le fait qu’il n’y avait pas d’antécédent d sa part sur la commune, j’avais décidé de laisser passer et donc ne pas donner suite, vous me le faites regretter de plus en “récupérant” de manière inexacte la situation.

C’était pour moi, ne vous en déplaise, une sorte d’acte d’empathie.

En matière d’empathie, je vous confirme que nos engagements municipaux n’en manquent pas, et si vous habitez (…) depuis 2007, vous avez pu le constater (ou bien peut être ne le voulez vous pas) avec notamment les créations des hébergements dédiés aux autistes près de chez vous, la Maison de santé, le partenariat ALZHEIMER, etc…etc…

Pour terminer, je vous félicite pour votre conviction et vos engagements pour le partage de l’empathie, mais au bon endroit.

Cordialement.

(…) (…)

Maire de (…)

Arrêté municipal joint.

(Dans l’arrêté, il est mention de trois lieux classés – dont l’église – où la mendicité est interdite, ainsi que gêner un passage où que ce soit. Sous peine de 38€ d’amende. Je ne vous le joint pas, car c’est un papier officiel avec tout un tas de vrais noms.)

Re: “Dégage, va sous les ponts” Monsieur le Maire dixit…

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : Contact

mer. 15 mai à 22:59

Cher Monsieur,

Wow, je vous remercie pour ce prompt témoignage… Je suis désolée d’avoir à nouveau dépassé vos limites sur la même histoire, je n’ai toujours pas conscience de ce qu’elles sont, je ne peux toujours que les imaginer, on ne se connait pas… Ou peut-être pas encore… Souhaitez-vous que j’en prenne conscience ? Est-ce que mon cours d’empathie continuerait encore un peu sur ce sujet ?

Moi j’aimerai bien que vous me connaissiez un peu mieux… Je suis certaine que si vous me connaissiez, vous seriez apaisé. Je ne vous veux vraiment aucun mal. C’est la raison pour laquelle je vous ai fait part de cette vidéo pendant qu’il n’y avait encore que 14 vues, et avant de la partager avec qui que ce soit d’autre. Même si bon, c’est vrai que mon ton dans ce message voulait absolument se faire lire… :o) Je sais très bien faire ça, même si je l’ai très peu utilisé :o) Bref, je suis désolée de vous avoir fait violence.

J’imagine que ce qui dépasse vos limites c’est que votre témoignage arrive trop tard, et c’est de ma faute si c’est le cas, c’est clair, que j’ai parlé en public sans savoir, même si je ne dis que la vérité dont j’étais consciente au moment où j’ai filmé : je n’étais pas là, et je colporte uniquement des témoignages reçus. Est-ce bien ça ?

A présent, j’en ai un nouveau, un témoignage direct, et sincèrement, je pense qu’il faudrait en faire quelque chose. Que ça ne peut pas rester juste entre nous. Après, je comprendrais si vous préférez laisser les choses ainsi. Mais ce serait dommage, ça reste une histoire pas terminée. Une histoire ne peut se terminer dans l’empathie qu’une fois qu’il n’y a plus de méchant… Une fois qu’on a trouvé les solutions.

Comme je le disais, j’ai conscience que ce n’est qu’un rôle dont on vous a affublé dans une toute petite histoire de vie. Je n’étais pas au courant pour les personnes souffrant d’Alzheimer, mais oui, je l’étais pour celles souffrant d’autisme, car au sein de l’association Alunissons, que j’ai créé ici, à (…), j’ai réalisé deux projets auxquels l’une d’entre ces personnes, Luna, a participé. L’objectif était d’encourager et de développer la créativité de tous au service de tous. Et pour moi, l’occasion de mener mes recherches empiriques sur la créativité qui est une capacité qui lie toutes nos autres capacités, raisonnées et intuitives, au près des adultes. J’ai du coup beaucoup travaillé avec les personnes qui ne s’y connaissaient pas du tout en ce que nous faisons, pour leur montrer qu’ils pouvaient faire tout ce qu’ils pouvaient imaginer.

Si ça vous intéresse, voici la bande annonce du petit métrage que nous avons réalisé, vous pourrez aussi voir les trois vidéos qui s’en suivent, vous avez les liens dessus :

Et la p’tite chanson :

Je sais que je ne suis qu’une dame de 48 ans au RSA sans permis et aux airs un peu paumés, qui rêve de mondes meilleurs, et que vous êtes Monsieur le Maire, mais j’ai vécu toute une vie, et vous aussi. Je ne fais que suivre mon intuition pour créer un métier nouveau. Chaque pas que je fais, je n’ai aucune idée d’où il va me mener, je reste ouverte à tout ce qui peut se passer. Sauf ne pas y arriver. Alors j’aimerais beaucoup terminer cette histoire par un happy end. L’empathie ne sert qu’à ça. Créer des happy end.

Ca vous dirait, une interview ? Ou peut être préférez-vous que je copie-colle votre message dans un article, sur mon site (artistespasseurs.com), j’avais prévu d’y intégrer les vidéos. Il est très défensif, c’est de ma faute, mais je pourrais l’adoucir par mes propres mots.

Que peut-on faire pour que tout se termine bien pour tous les acteurs de cette petite histoire de vie ? Vous avez peut-être d’autres idées ? Dites-moi tout ! Ou pas :o)

Bien à vous,
Marina Dejanovic
06 98 25 33 77

Objet : Proposition de collaboration pour renforcer l’empathie à (…)

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : Contact

mar. 21 mai à 12:22

Cher Monsieur le Maire,

Avez-vous bien reçu ma réponse à votre e-mail ? Je n’ai peut-être pas été très claire. J’espérais une réponse qui me permettrait d’éclaircir certains point. Je réitère donc une dernière fois, et dans un style beaucoup plus officiel :o)

Je vous remercie pour votre réponse et pour la clarté avec laquelle vous avez expliqué la situation. Mon intention a toujours été de promouvoir l’empathie et de trouver des solutions positives pour notre communauté. Elle m’a permise de reconnaître mon profond besoin d’appartenance. (…) est le lieu où je suis restée le plus longtemps, 8 ans déjà, c’est un village que j’aime beaucoup, tant pour ses constructions anciennes, si belles, qui font flamboyer mon imaginaire, que pour les gens que j’y rencontre.

Je comprends les responsabilités et les contraintes légales auxquelles vous devez faire face. Dans cette optique, j’aimerais proposer que nous travaillions ensemble pour explorer des solutions innovantes qui pourraient bénéficier à tous les habitants de (…), y compris les personnes sans domicile fixe qui pourraient apparaître un beau jour, comme Jimmy le Punk l’avait fait.

Je suis convaincue que des initiatives comme des ateliers d’empathie pourraient non seulement apaiser les tensions mais aussi renforcer le tissu social de notre commune. Je serais ravie de discuter plus en détail de ces idées et de trouver un moyen de collaborer de manière constructive.

Je vous proposais aussi une interview, qui pourrait parler de vos engagements envers les personnes les plus vulnérables.

Je me prépare également à contacter les écoles de (…) pour organiser des cours d’empathie adulte à l’intention des profs et des parents. On ne peut pas bazarder cette première génération d’enfants empathiques dans un monde qui n’est pas prêt à les accueillir, et attendre qu’ils grandissent pour en créer un qui le pourra.

Et pour terminer, je viens d’envoyer un message à M. (…), pour en discuter avec les bénévoles des Restos du Coeur, où j’ai pu trouver l’ambiance la plus empathique de (…). Pourquoi pas des ateliers pour cesser de réprimer nos capacités qui nous lient à notre inconscient avec les bénéficiaires… Ca pourrait aller jusqu’à les en sortir à terme.

Comprenez bien que je vous propose simplement d’en être. De participer à cette évolution humaine fulgurante. Depuis fin janvier, j’essaye de vous en parler, j’ai fait la demande d’une salle à cet effet, tout comme je l’avais fait pour mes projets de l’association Alunissons. Et j’ai été très sincèrement surprise que vous réagissiez à mes deux premières vidéos. Et si c’est ce qu’il fallait, un petit brin de provoc’, pour que je prenne existence dans votre réalité, pourquoi pas. Ne laissez pas notre petit conflit vous arrêter. Il y a énormément de travail à accomplir, mais je ne doute pas un instant qu’avec le temps, ça apportera beaucoup de bienfaits à tous.

Je reste à votre disposition pour une rencontre ou un échange plus approfondi et j’espère que nous pourrons travailler ensemble pour créer un environnement plus empathique et plus axé sur le bien-être de chacun à (…). Pourquoi ne pas faire de (…) le premier plus beau village empathique de France ? :o)

Bien à vous,
Marina Dejanovic
06 98 25 33 77
artistespasseurs.com

Objet : P.S. A l’intention de Monsieur le Maire ET Mme sa Secrétaire Générale

Expéditeur : lesartistespasseurs@yahoo.fr
À : Contact

sam. 8 juin à 16:37

Cher Monsieur le Maire, chère Madame sa Secrétaire Générale,

Voici, comme promis, bien qu’une 20aine de jours plus tard, la fin de mon petit cours d’empathie adulte sur notre petite anecdote :

Ah, le monde, tel qu’il est… Une petite anecdote !

Si vous y percevez toujours une injustice, si vous ne voyez toujours pas le trésor que je représente pour vous et toute la communauté de (…), tant pis, tout ça n’est pas très grave. D’autres le verront et en profiteront bien. Je lâche l’affaire ici, en espérant que vous en ferez autant.

Très belle journée !

Bien à vous deux,
Marina Dejanovic
06 98 25 33 77
artistespasseurs.com

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